La formule 1×2 qui fait grimper les prix des logements

Les prix de l’immobilier continuent d’augmenter pour atteindre des records. Les enregistrements commencés en novembre et poursuivis en décembre et janvier ont été renouvelés en février. Les prix des logements ont augmenté de 13,5 % rien qu’en février et de 96,4 % par an. Pour la première fois en Turquie, les prix des logements ont atteint le seuil de 100 %. Les prix des logements neufs ont atteint le niveau de 102 %.

Les prix des logements sont la plus grande ville À Istanbul, il a augmenté de 16% en février et de 106,3% par an.

Le choc des hausses de prix que nous avons connu pour la première fois s’est produit dans les 5 mois. Comme on peut le voir dans le tableau CBRT adjacent, En septembre 2021, l’augmentation des prix des logements était de 3,2 % par mois et de 35,6 % par an. En novembre, la prime annuelle a augmenté de 5,7 % pour atteindre 40,2 %. En décembre, la hausse mensuelle de 7,9 % a porté le prix annuel à 59,7 %. En janvier, une augmentation de 13,1 % a porté les prix annuels des logements à 77,5 %.

LE LOGEMENT A FAIT UNE DIFFÉRENCE À L’INFLATION

➔ Après tout Les prix, qui avaient augmenté de 35,6% en septembre, ont bondi à 96,4% en février, avec un écart de 60,8 points en 5 mois.

➔ L’inflation à la consommation est passée de 19,58 % en octobre 2021 à 54,44 % en février. La différence est de 34,86 points.

➔ La hausse est de 60,8 points pour les prix de l’immobilier et de 34,8 points pour les prix à la consommation. Les prix des logements sont supérieurs de 26 points à l’inflation. Cette différence, qui se produit en 5 mois, a un effet haussier sur l’inflation. Cela crée une spirale entre l’inflation et l’immobilier.

➔ La hausse des prix des logements entraîne une augmentation des loyers, et la hausse des loyers entraîne une augmentation des loyers des entreprises. Les loyers sont un élément de coût et augmentent l’inflation. En conséquence, la hausse des prix de l’immobilier devient l’un des déterminants d’une inflation élevée.

➔ Le poids des loyers dans le panier d’inflation est parmi les postes les plus élevés avec 5 %. Cependant TurkStatCommentLe poids des locataires existants dans le compte locatif de est trop important, L’augmentation du loyer est limitée à 19 % sur une base annuelle.

ma version bêtaL’augmentation de loyer calculée à partir des nouvelles annonces de location par En février, il a augmenté de 6,4% par rapport au mois précédent et est passé à 84,2% par an. Deux paniers distincts ont été créés, l’un mélangeant les baux existants et nouveaux, et l’autre qui n’était pas comparable car il ne couvrait que les nouveaux baux. Il n’y a pas de vérité absolue dans la mesure.

RAISONS DE L’AUGMENTATION

➔ Voyons comment les prix sont passés de 35,6 % à 96,4 % en 5 mois et augmenteront encore plus. Comme les attentes vont dans ce sens, encore une fois calculées à partir des annonces en vente. L’indice des prix des logements de Betam a encore augmenté de 15% en mars. L’indice des prix du logement évolue dans le même sens.

➔ L’une des raisons de la hausse des prix est que les demandes des expatriés étrangers, qui se sont accumulées depuis deux ans en raison de la pandémie, ont pris des mesures.

➔ Suite à la vente faite aux étrangers, il y a eu une demande de location ou de vente de la Russie et de l’Ukraine vers les côtes égéennes et méridionales en raison de la guerre d’Ukraine.

➔ Les plus fortes hausses de prix ont lieu dans ces régions en raison de la demande des résidents nationaux. Comme on le voit dans le tableau ci-contre Mugla, Antalya, Mersin et Adana Les vacances et les provinces du sud comme la Turquie ont connu des hausses de prix supérieures à 110 %.

La deuxième plus grande période de taux d’intérêt négatifs après 50 ans, avec la baisse des taux directeurs qui a commencé en septembre, et le bond des taux de change et de l’inflation sont les principales raisons de la hausse des prix des logements. Avec l’augmentation de la valeur des biens immobiliers résidentiels et non résidentiels, il offre à la fois une protection contre l’inflation et des revenus locatifs.

INTÉRÊT RÉEL POUR LE LOGEMENT – 23,6 POUR CENT

➔ Pourtant, les taux d’intérêt des crédits immobiliers, qui étaient de 18% en septembre, se sont retrouvés à ce niveau en février et même en mars. En réponse au parcours horizontal L’augmentation de l’inflation de 19,58% à 54,44% a fortement réduit les taux d’intérêt réels et les a rendus négatifs. La situation, qui était au pair en septembre, est passée à 54,44% contre 18% en février. Cela signifie 23,6 % d’intérêts négatifs. Il y a une si grande différence.

➔ Nous savons d’après les recherches de la Banque centrale que Une variation de 1 point des taux d’intérêt réels a un effet inverse de 2,1 points sur les prix des logements. Une baisse de 10 points des taux d’intérêt augmente les prix des logements de 21 points.

➔ Ici Il s’agit du fait que le taux d’intérêt des prêts immobiliers, qui est au niveau zéro, devient négatif 23,6, et lorsque l’on multiplie ce taux par 2,1, on constate une hausse du prix des logements de 50 points.

➔ La hausse des prix des logements sur la période de 5 mois a été de 60,8 points. En d’autres termes, il est possible d’attribuer l’essentiel des hausses de prix à la baisse des taux d’intérêt réels.

DE COMBIEN SONT L’AUGMENTATION DE PRIX ?

➔ Les ventes de prêts hypothécaires ont également augmenté au cours de cette période, tout comme le recours aux prêts. Le stock de prêts au logement, qui était de 277 milliards de lires à la fin de l’année dernière, est passé à 314 milliards de lires. Compte tenu des remboursements effectués entre-temps, il faut accepter que les prêts nouvellement ouverts soient supérieurs à l’augmentation du stock.

➔ L’augmentation du stock de crédits immobiliers est de 37 milliards ou 13%. La croissance du crédit n’est pas énorme, mais apparemment d’autres ventes sont plus rapides et l’atmosphère de la baisse des taux d’intérêt a suffi à créer cette vague.

➔ Les prix des logements atteignent ces niveaux pour la première fois. Nous voyons que le seul outil qui réduira les prix dans un court laps de temps est une hausse brutale des taux, qui n’est pas à l’ordre du jour. Il peut y avoir une augmentation de la taxe sur l’immobilier, mais il n’y a pas non plus de volonté politique. Il semble difficile d’appliquer ces deux outils avant l’élection.

➔ Après l’élection, il faudra cependant mettre en place un paquet économique. Ce paquet montrera la volonté de réduire l’inflation. C’est la seule et permanente solution aux augmentations vertigineuses des prix de l’immobilier.

➔ Jusque-là, il n’y a guère de développement qui puisse arrêter ou inverser la hausse des prix des logements.

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